Mercredi 26 Février 2025
Créatrices, créateurs : comment se sentir légitimes ?
Bonjour à toutes et à tous,
“J'aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer” chantait Anne Sylvestre.
Nous adorons ce morceau, car il va à contre-courant de notre société performative (c’est notre petit côté subversif) : les paroles font l’apologie des personnes qui ne savent pas, qui s’interrogent, tâtonnent avec maladresse…
Dans un monde où la performance est omniprésente (KPIs, vidéos de dépassement de soi, success stories d’influenceurs…), nous sommes un certain nombre à questionner notre légitimité.
Face à nos pairs, nous avons l’impression d’être des persona non grata, indignes de validation sociale, car nous n’avons pas la bonne formation, nous manquons de followers, nous n’avons pas le réseau qu’il faut, nous ne savons pas nous vendre, etc.
Rien d’étonnant, puisque notre rétine imprime chaque jour des images de créateurs qui réussissent, gravissent des sommets, réalisent l’impossible…
Où sont les gens qui doutent ? Les personnes qui trébuchent, hésitent, balbutient ? Nous ne les voyons pas, ou peu.
Résultat : nous passons notre temps à nous comparer à ceux que nous considérons comme bien plus talentueux, légitimes et pertinents que nous. Cela s’avère d’autant plus vrai lorsque nous lançons notre activité : pour certains d’entre nous, nous n’osons même pas frôler les touches de notre clavier, de peur d’être vus comme des parias.
Alors, comment faire pour passer de l’autodépréciation à la promotion de soi ?
Que l’on s’entende, l’objectif de cette newsletter n’est pas de vous livrer une formule magique ou encore un “guide du warrior” du style : comment prendre confiance en vous en 10 leçons ?
Notre but, plus sensé et réaliste, est de vous donner quelques outils pour vous aider à vous baser sur le factuel et à sortir de l’émotionnel.
Bien souvent, nous n’y arrivons pas, car nous nous toisons avec un regard très négatif (je n’arriverai jamais à développer une communauté parce que je n’ai aucune créativité, je n’arriverai pas à lancer mon blog, car je manque d’originalité, etc.). Nous ne sommes pas dans les faits : nous nous regardons avec un miroir déformant.
Autre frein, mais non des moindres : nous nous fixons des sommets si hauts à atteindre, qu’ils deviennent des prophéties autoréalisatrices : plutôt que d’essayer de gravir ce mur progressivement, nous nous imposons à nous-mêmes l’impossible et nous échouons fatalement.
En résumé, vous trouverez, au menu de cet épisode :
- Quelques conseils et infos pour déconstruire vos idées préconçues sur la création de contenu ;
- Des bases pour acquérir un sentiment de légitimité, pas à pas ;
- Un témoignage inspirant pour vous montrer que même lorsqu’on ne vient pas du milieu, on peut y arriver !
Au risque de divulgâcher ce contenu : nul besoin d’être un expert pour partager votre valeur, vous avez juste besoin des bonnes fondations.
Pourquoi créer du contenu, au juste ?
Dans l'étymologie du mot “contenu”, on trouve le verbe “contenir”. On pourrait dire, en quelque sorte, que le contenu contient, abrite nos pensées.
Le contenu est un moyen de nous raconter, de décrire qui nous sommes à notre communauté.
Lorsque vous écrivez un article de blog, créez une newsletter, réalisez des posts, vous communiquez sur votre identité : qui je suis, pourquoi je fais ça, ce que je peux vous apporter… Certains vous diront même que le contenu est un dévoilement de soi et qu’il offre un bel outil thérapeutique, voire, oserions-nous dire, cathartique.
Pour résumer (très vulgairement) l’idée du sociologue Michel Foucault, la création de contenu pourrait être associée à la technique de soi, c’est-à-dire une pratique qui nous permettrait de façonner notre identité.
D’une pierre deux coups, le fait de nous livrer à nous-mêmes et de livrer aux autres nos contenus, nous permet de rencontrer de nouvelles personnes et de se constituer une communauté : un axe prioritaire lorsque l’on débute dans le domaine.
En parlant de vous, de vos actions, de vos idées, vous fidélisez votre audience et incarnez le message que vous portez.
En somme, créer du contenu vous permet de construire une relation de confiance avec vous-même et votre public.
C’est bien beau tout cela, nous direz-vous, mais comment générer cette relation de confiance, alors que nous n’avons aucune confiance en nous ? Comment se sentir légitime quand les autres nous ramènent à notre propre incompétence ? Touché, mais faisons un pas de côté.
Et si on arrêtait la comparaison toxique ?
On ne vous apprend rien, les réseaux sociaux regorgent de créateurs de contenus qui semblent tout maîtriser : le post parfaitement calibré, la prise de vue impeccable, le GIF qui tombe au bon endroit, au bon moment, l’édito brillant de cette newsletter…
Vous avez l’idée ? Ce que vous ne voyez pas, en revanche, ce sont les coulisses de la création.
Combien de temps ont mis ces personnes pour adopter la “parfaite” stratégie éditoriale ?
Combien de mois/d’années ont-ils galéré avant de construire leur audience, trouver le budget adéquat pour leurs campagnes de sponsoring, définir une stratégie de mots-clés pertinente ?
In fine, vous ne connaîtrez jamais vraiment la recette de ces contenus.
C’est un fait, nous ne voyons que la partie immergée de l’iceberg. Lorsque vous visionnez un post sur les réseaux, vous ne voyez que des indicateurs visibles aux yeux de tous (likes, commentaires, partages…).
En réalité, les autres KPIs sont tout aussi importants ! Recevoir un message privé ou avoir une publication consultée plusieurs centaines de fois (même si elle n’est pas likée ou commentée), a toute son importance.
En d’autres termes, cela n’est pas parce que vos contenus ne sont pas métriquement séduisants aux yeux du grand public qu’ils ne le sont pas.
Comment créer du contenu sans nous auto-flageller ?
Chez LiveMentor, nous avons maintes fois observé le phénomène de la prophétie auto-réalisatrice, parmi les créateurs et créatrices de contenus que nous accompagnons.
En résumé, voici comment cette prophétie fonctionne :
- Vous commencez par vous dire : pour que mes contenus marchent et que j’acquière une communauté, il faut que je publie deux newsletters mensuelles, avec un taux d’ouverture à 23%, un taux de clic à 1,5% et 100 followers supplémentaires par mois. En bref, de très bonnes métriques au programme.
- Vous constatez que, malgré votre persévérance et l’huile de coude que vous produisez pour arroser vos contenus de créativité et d’originalité, la mayonnaise ne prend pas.
- Vient alors le moment de la déception et vous vous dites : je ne savais bien que je n’en étais pas capable, alors à quoi bon continuer.
Analysons ensemble ce que ne va pas dans ce mécanisme : vous vous êtes donné pour objectif, dès le démarrage, de gravir un sommet particulièrement escarpé.
Pensez-vous que Reihnold Messner, premier grimpeur à avoir gravi l’Everest en solitaire, ait commencé tout de suite par son objectif final ? Si tel était le cas, il n’aurait jamais atteint son but, nous en mettons notre main à couper.
En vous fixant un but inatteignable, vous tendez inévitablement le bâton pour vous faire battre.
Pour briser ce cercle vicieux, nous vous recommandons d’y aller étape par étape : arrêtez d’essayer de gravir le mont Blanc en un temps record !
On décompose le processus, au fil de l’eau
En toute transparence, nous sommes frappés par l’émergence des contenus performatifs à grande échelle sur les réseaux sociaux.
es contenus où le dépassement de soi, la résilience, la bataille contre soi-même deviennent des injonctions, allant même jusqu’à la radicalité masculiniste qui, pour être tout à fait honnêtes, nous effraie quelque peu. “Ne lâche rien”, “tu es plus fort que ça”, “tu peux le faire”...
Autant d’injonctions qui nous poussent à exceller, à nous dépasser en permanence, sans nous demander si nous avons vraiment les bons outils pour le faire.
A titre personnel, nous sommes de ceux qui pensent que Rome ne s’est pas construite en un jour et que nous avons le droit d’être indulgents avec nous-mêmes. La Fontaine le dit mieux que nous : “Rien ne sert de courir, il faut partir à point”.
Pourquoi décomposer votre processus de création ?
Parce qu’il sera bien plus efficace si vous prenez le temps de le construire, plutôt que de vous battre en permanence contre vous-même.
Commencez par vous fixer des buts atteignables, à votre niveau.
Vous pouvez, par exemple, vous raconter vous-même, en commençant de façon “brute”, sans réfléchir à votre futur support de communication (newsletter, mailing, etc.).
Posez-vous des questions simples : pourquoi ai-je démarré cette aventure ? Qu’est-ce qui m’a motivé ? Où est-ce que j’en suis à l’heure actuelle ?
Notre recommandation : pour vous aider, n’hésitez pas à demander à quelqu’un (un proche, une collègue, un voisin…) de vous faire une petite interview. Vous le constaterez, il est souvent plus facile de répondre aux questions que de nous interroger nous-mêmes.
Autre exercice intéressant : essayez d’expliquer ce que vous faites comme si vous vous adressiez à un enfant qui vous poserait des questions : il n’a (a priori) aucune connaissance de ce que vous faites et pas d’expérience dans le domaine. Non seulement, cela vous permet de vous exprimer avec des mots simples pour que votre audience vous comprenne, mais, de surcroît, cela vous évite de placer la barre trop haut avec un interlocuteur imaginaire qui aurait le QI d'Einstein.
Si, durant cet exercice, vous sentez que vous n’arrivez pas à vous détacher du regard des autres ou de votre propre jugement, peut-être avez-vous besoin d’un outil supplémentaire, j’ai nommé la technique du “flow”.
Le flow, ou comment arrêter de sur-intellectualiser nos pensées
Dans les années 1960, un psychologue du nom de Mihály Csíkszentmihályi (merci la Hongrie) théorise le concept du flow.
Au cours de ses recherches, il observe des artistes en plein travail et se voit frappé par leur capacité à se concentrer de manière si assidue.
Malgré l’inconfort, la fatigue, ils semblent totalement absorbés par leur travail et dans un état de bien-être absolu. Toutes et tous disent ressentir une sensation de “fluidité”, que le chercheur baptisera “flow”.
Cet état, nous l’avons tous ressenti à un moment donné : en sautant en parachute d’un hélicoptère (pour les plus casse-cous d’entre nous), en allant courir, en dansant sur une musique qui nous emporte, en jouant d’un instrument…
A cet instant précis, nous vivons hors du temps, en expérimentant un moment de plénitude, un bonheur simple : tout autour de nous semble disparaître.
Vous voyez où nous voulons en venir ?
Essayez de vous prêter au jeu du flow : réfléchissez à une action qui vous procure le plus grand bien et à travers laquelle vous pourriez atteindre ce sentiment de plénitude (yoga, méditation, dessin…).
Au moment où vous êtes dans le vif, essayez d’associer cette montée d’adrénaline à votre processus de création, de manière très spontanée, sans réfléchir.
En faisant cela, vous envoyez des messages positifs à votre cerveau, en alliant quelque chose qui vous fait plaisir à votre travail.
Souvent, le fait d’être en mouvement, ne serait-ce qu’avec votre main lorsque vous dessinez par exemple, vous sort de cette sur-intellectualisation que l’on s’inflige à soi-même lorsqu’on essaye de créer ses premiers contenus.
Dans un article de Welcome to the Jungle consacré au flow, le critique culturel Thomas Chatterton Williams décrit cette sensation qui lui permet de créer : “C’est l’exact opposé d’un état de conscience. On se perd tellement dans le travail que l’on ne réalise pas qu’on entre dans un état plus profond.” “C’est dans cet état que je rédige les meilleurs contenus, je n’ai même pas besoin de me relire, je sais que mon cerveau a trouvé les bons mots “ complète Florent, auteur et formateur.
Pour vous aider à atteindre cette sensation, nous vous conseillons de bien choisir votre cadre de travail : si les open-spaces vous angoissent, car ils sont propices à la comparaison permanente, évitez-les.
Si, au contraire, être immergé dans un bain de créativité vous stimule, foncez.
D’ailleurs, pour véritablement se sentir bien dans son processus de création, le philosophe Fabrice Midal, nous encourage à nous “foutre la paix”.
Fabrice Midal : comment se foutre la paix ?
Dans notre newsletter Mission : reconversion ! dédiée à celles et ceux qui envisagent de se reconvertir, de près ou de loin, nous avons consacré le premier épisode au sentiment de légitimité, pour aider nos lecteurs à entamer leur virage professionnel.
Ce contenu met en lumière le travail de l’auteur Fabrice Midal et son livre Foutez-vous la paix.
Dans son ouvrage, il nous parle de ces fameux mantras que nous nous répétons à longueur de temps : “Je ne suis pas assez ceci, je ne suis pas assez cela…”. Il nous livre des pistes pour arrêter de nous juger en permanence et nous laisser tranquilles une bonne fois pour toute.
D’après le philosophe, le premier obstacle que nous nous fixons, c’est l’idée que nous avons de nous-mêmes. Nous nous regardons avec un miroir déformant : “Comment pourrais-je prendre la plume, je ne sais pas aligner trois mots !”, “Au collège, je n’avais jamais la moyenne en rédaction, ça n’est pas maintenant que ça va commencer !”, “Je n’ai jamais dépassé la barre des 90 followers, pourquoi est-ce que cela changerait ?”.
Tous ces messages négatifs que nous envoyons à notre cerveau sont en réalité une histoire que l’on se raconte, analyse Fabrice Midal.
C’est une sorte de mythe. “Je suis comme ça, les gens me renvoient cette image depuis que je suis enfant. On croit à cette histoire et on se la répète en boucle : je suis limité, je suis timide, je n’ai pas de talent… » explique-t-il dans un entretien avec Alexandre Dana, fondateur de LiveMentor.
Alors, comment mettre un terme à ce jugement permanent ?
1ère chose : arrêtons de nous mettre la pression, pour enlever la pression
Bien souvent, lorsque nous tombons dans ce schéma d’autodépréciation, nous nous disons qu’il faut nous détendre, respirer…
Comme si, d’un coup, magiquement, nous pouvions devenir ces maîtres sensei créateurs de contenu, à la zénitude absolue, capables de créer sans la moindre source de stress.
Intox ! Se forcer à déstresser, c’est encore pire. Dans cette vidéo, Fabrice Midal nous résume l’idée : « On prétend que pour résoudre la pression, la tension, la fatigue, l'épuisement, il faut en faire encore plus pour réussir à vaincre la pression. Donc, on met de l’huile sur le feu : on se met la pression pour essayer de se détendre. On voudrait essayer de méditer, on voudrait essayer de respirer… C’est complètement fou. Et tout devient une nouvelle forme d’injonction ».
Bilan des courses : arrêtons de nous ordonner à nous-mêmes ce que nous devrions faire pour devenir les meilleurs créateurs du monde.
Commençons plutôt à analyser ce que nous vivons à l’instant T (pas les montagnes que nous pourrions soulever pour y arriver). Fabrice Midal appelle cela “la porte de l’instant présent”.
2ème chose : concentrons-nous sur l’instant T
La porte de l’instant présent consiste à se concentrer sur le moment que nous vivons, plutôt que d’angoisser sur la façon dont nous pourrions améliorer les choses.
Vous n’avez pas terminé le planning éditorial de votre blog ? Vous n’avez pas réfléchi au sponsoring de vos posts ? Bien.
Observez à présent ce que vous avez accompli : une belle poignée de sujets à votre actif, une collaboration avec un graphiste pour votre direction artistique… Apprenez à vous évaluer de manière positive, en observant ce que vous avez déjà réalisé.
Si vous n’arrivez pas à le faire, pas de panique. Vous pouvez également vous faire accompagner dans ce process. C’est précisément ce qu’a fait Charly, devenu créateur de contenu grâce à LiveMentor.
3ème chose : on ne reste pas tout seul - Charly nous en parle !
Avant de réaliser son rêve et de se faire accompagner par LiveMentor, Charly a travaillé dans la finance durant 8 ans.
Lui aussi, aurait pu se poser de sérieuses questions de légitimité, car il venait d’un domaine complètement différent de celui dans lequel il s’est reconverti.
“Je me suis reconverti dans un milieu qui n'a rien à voir, c'est-à-dire dans le coaching sportif fitness et la nutrition. Je voyais que je ne maîtrisais pas certains sujets comme le marketing, comme l'accompagnement, comme le business de manière générale. J'ai donc décidé de me faire accompagner par LiveMentor, pour une formation de marketing digital, pour avoir les clés qui me permettraient de mettre en lumière mon travail et de me professionnaliser, alors que je n’avais jamais monté d’entreprise !” explique-t-il dans cette interview.
Grâce à sa formation, Charly a progressivement consolidé sa légitimité.
“Ça a été hyper progressif, il n'y a pas eu d'accès directement à la gloire et à la célébrité, pas du tout. Et ça c'est rassurant, quelque part, parce que quand on arrive directement au sommet, on peut tomber de très haut ! En fait là, l'air de rien, j'ai construit mes marches, donc si je les descends je saurais les remonter.”
Le jeune entrepreneur a bâti ces fondations à l’aide de formateurs et d’une communauté qu’il décrit comme “bienveillante, empathique” et qui l’a aidé à faire face à la solitude de l’entrepreneur, que nous connaissons tous.
“Quand on est tout seul dans notre chambre en train de travailler sur un projet, on est le seul à y croire finalement. Le mentor, ça a été un vrai plus pour moi, le fait d’avoir une personne qui était là et à l’écoute, qui s’intéressait à mes problématiques et qui faisait un peu le rôle de psy au passage.” ajoute-t-il.
Grâce à cet accompagnement, Charly a pu écrire son premier livre, Méconnaissable en 60 jours, un ouvrage qui a pour but d’aider les personnes à se remettre en forme, étape par étape, avec un accompagnement personnalisé.
En parallèle :
- Il cumule aujourd’hui une communauté de plus de 450 000 personnes sur TikTok et 110 000 sur Instagram ;
- Il a créé des programmes sportifs en ligne ;
- Et il vend son propre matériel de sport !
“C'est une énorme fierté, un an de travail et c'est le fruit de tout ce qui s'est passé avant en formation étape par étape”, conclut-il.
Vous l’aurez compris, l’accompagnement et le travail sur soi de manière progressive sont deux piliers essentiels dans la démarche d’une création de contenu.
Dans cette optique, n’hésitez jamais à vous entourer, qu’il s’agisse de formateurs ou de proches qui pourraient vous aider à débloquer certains leviers, en vous livrant des retours bienveillants et encourageants.
Comment s’entourer pour progresser ?
Vous pouvez, par exemple, développer une petite communauté en créant votre propre webinaire lié à votre domaine d’activité, échanger sur vos idées de création avec des entrepreneurs issus d’un même secteur, ou encore demander à une ou plusieurs personnes de vous partager ses bonnes pratiques, dans un espace de coworking par exemple.
Se sentir légitime en tant que créatrice et créateur de contenu, c’est accepter que, finalement, tout n’est pas parfait ! Sortez de l’image d’Epinal : oui, vous allez échouer à un moment donné.
Vos publications vont faire un flop, vous allez recevoir des commentaires négatifs de haters, votre mailing list va planter… Rappelez-vous que TOUT LE MONDE, sans exception, échoue à une période de sa vie. Simplement, on nous le montre rarement.
Si nous ne pouvons pas vous garantir de route sans faille, nous pouvons, en revanche, vous conseiller de vous armer d’une palette d’outils digitaux pour solidifier votre stratégie de création de contenus.
Utilisez des outils de planification comme Notion pour tenir vos deadlines et organiser vos priorités, l’intelligence artificielle pour vous aider à trouver l’inspiration (mais toujours en la challengeant) et redorer un peu vos posts, Canva, pour élaborer des visuels simples, pros et attractifs…
En parallèle, n’ayez jamais honte de demander de l'aide et de vous former. On vous le promet, ça fait du bien.
À dans deux semaines pour un prochain épisode,
La rédaction
Deux emails chaque mois pour développer l’audience de vos contenus et en vivre.
Vivre en transmettant votre passion, c’est possible ! Dans cette newsletter, nous vous partageons des méthodes gagnantes pour échapper aux algorithmes capricieux des réseaux sociaux, devenir un expert reconnu et monétiser votre savoir.
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